ocrablog
2004 e dopo - Eventi culturali a Genova e nel mondo



lunedì, luglio 06, 2009



RITES DE PASSAGE
Curators: Pier Luigi Tazzi, Rich Jacobs
Schunck
Bongerd 18 - Heerlen
June 20 - September 6, 2009

Artists involved (among others):
Huang Shih Chieh, Robert Pettena, Jirayu Rengjaras, Marcello Simeone, Maitree Siriboon, Shao Yinong & Mu Chen, Italo Zuffi, Adel Abdessemed, Tseng Yu-Chin, Giovanni Ozzola, Rebecca Salvadori, Weal Shawky, FuDong Yang, Michelangelo Consani, Pawel Althamer, Yoshitomo Nara, Rineke Dijkstra, Svaetopluk Mikyta, Societe Realiste, Francoise Cactus, Sanne van Renesse, Inti Hernandez, Cita, Rich Jacobs, Anneke Eussen, Jeanette Ehlers, Michel Huisman, Ed Templeton, Deanna Templeton, Arno Nollen, Ruud van Empel, Loretta Lux, Sidi el Karchi, Maurice Thomassen, Koen Vermeule, Jeroen Elsen, Wouter Van Riessen

Rites de Passage is the name and catchphrase for the cultural happening that is about to mark the metamorphosis from Glaspaleis to SCHUNCK new-style. A distinguishable and pioneering institution of culture and education, SCHUNCK* is the dynamo that drives critical, artistic and cultural encounters between the community and the world. SCHUNCK* is gearing up to celebrate this landmark event with Rites de Passage.

Rites de Passage includes an internationally and locally oriented exhibition that fills the entire building. It was assembled by our in-house team in association with two guest curators, Pier Luigi Tazzi (Italy, Thailand) and Rich Jacobs (USA). Pier Luigi Tazzi, who was involved in Dokumenta 9 amongst other projects, highlights three themes in the exhibition. First, he presents an anthropological take on adolescence. Then, he focuses on the arts circuit, asking who belongs there and who does not. And third, he asks which view of quality, aesthetics, and value actually counts. He approaches the project as a rite of passage, in which both the maker and the audience are protagonists as well as witnesses. In other words, as a dynamic process. His part of the exhibition features artists from Thailand, Asia and Africa: Abdel Abdessemed, Huang Shih Chieh, Yoshitomo Nara, Jirayu Rengjaras, Shao Yinong & Mu Chen, Weal Shawky, Maitree Siriboon, Tseng Yu-Chin and FuDong Yang.

The second guest curator, Rich Jacobs (USA), associates the theme Rites de Passage with a specific youth phenomenon. Jacobs' part of the exhibition turns the spotlight on 'Zines', the self-published magazines from the Californian skateboard culture in the 1980s, which produced various well-known artists including Barry McGee, Thomas Campbell and Ed Templeton.

Architecturally, Rites de Passage draws attention to the most obvious and most striking part of the exhibition: the building itself. The architectural history of the building will be discussed in an essay in the SCHUNCK* Guidebook. At the same time, in the Rites de Passage exhibition, the re-design of the building along the lines of SCHUNCK new-style will be translated into new strategies for exhibiting contemporary art and new presentation settings involving exhibition architecture, apparatus and signposting.

As a whole, the Rites de Passage project is, at all levels, the business card of the new SCHUNCK*. It does not mark the completion of a development project. On the contrary, it shows the result and points to the potential that SCHUNCK* still has to offer. It embodies a new vision and a new course. SCHUNCK* is pursuing its international ambitions by engaging with curators from other countries and by explicitly exhibiting non-Western art.

scritto da ocraweb | luglio 06, 2009 07:00 | | Torna su

LES RENCONTRES D'ARLES
07 juil. - 13 sept. 2009

40 ans de Rencontres,40 ans de ruptures
par François Hébel, directeur des Rencontres d’Arles:

Pour célébrer 40 ans de cette fragile aventure, on rêverait de convier tous ceux qui sont généreusement venus présenter leur travail. Toutefois il n’est pas sûr que l’entreprise nostalgique et glorifiante sied trop aux Rencontres dont l’histoire est faite de créations en cours, de photographes repoussant les limites de l’image fixe, de moments de passage incertains. Cette histoire-là n’a jamais été aussi foisonnante.
Il était néanmoins tentant de réunir quelques amis qui ont permis cette aventure ; le programme 2009 repose sur deux catégories.

40 ans de Rencontres réunit les directeurs artistiques qui ont permis à cette formule de s’inventer au fil de l’eau, célèbre le talent de Robert Delpire qui accompagne tant d’artistes dans leur création et a inventé tant d’outils pour la diffuser au public et rend hommage au doyen de nos visiteurs photographes Willy Ronis, qui à 99 ans, proclame son attachement à Arles.

40 ans de ruptures expose des photographes dont le travail a créé le débat lors de leur présentation à Arles en s’éloignant des académismes de leur époque. Au premier rang d’entre eux Duane Michals qui présente une rétrospective et Nan Goldin dont la Ballad of Sexual Dependency a tant marqué les Rencontres et qui a la gentillesse d’inviter à son tour ses amis photographes.

Rupture aussi avec l’exposition Without sanctuary qui montre à travers cette collection tragique du Center for Civic and Human RIghts d’Atlanta, le chemin parcouru avec l’élection de Barack Obama depuis l’époque, pas si lointaine, où les photographes du sud des États-Unis éditaient des cartes postales pour se vanter du lynchage d’hommes et de femmes afro-américains.
Combien sont-ils, ceux qui en 1970, ont cru à cette aventure, quand à l’époque des stages de macramé, de poterie, de méditation, Lucien Clergue importa des États-Unis les stages de photographie.

Noyautant le festival généraliste, imprégné des fêtes de la tradition arlésienne, puis forcé de créer une structure autonome, sans lieux ni réel budget, avec l’aide essentielle de Jean-Maurice Rouquette et la caution précieuse de Michel Tournier, Lucien affirme une vision.
Il devine le rôle central que prend la photographie et il veut briser la solitude du photographe en créant une communauté d’échanges. Lucien aime la photographie, il aime les arts, mais plus que tout, il aime les artistes.
Cette différence essentielle définit pour toujours pourquoi les Rencontres sont uniques. Dans une époque où souvent les commissaires d’expositions admirent l’œuvre mais redoutent l’artiste, le mot «rencontres » enrichit celui d’exposition.

[...]

L’avenir passe par l’accueil d’un public en croissance rapide qui séjourne plus longtemps, fait nouveau, afin de s’imprégner de la diversité des programmes proposés.
L’avenir passe aussi par cette autre spécificité arlésienne, rare institution où le programme n’est pas dans les mains d’un seul directeur artistique, mais qui sollicite l’expertise de commissaires venus du monde entier pour créer à Arles des expositions produites spécialement.
Grâce à la Fondation LUMA le réaménagement du Parc des Ateliers va faire franchir une étape dans la présentation des expositions notamment. À titre de préfiguration de ces activités LUMA invite l’artiste Roni Horn à exposer un projet photographique inédit.

Enfin, l’avenir passe par les activités pédagogiques comme les stages renouvelés, les colloques, débats et la rentrée scolaire en images qui est plébiscitée par le milieu enseignant.

Les partenaires privés des Rencontres, SFR, la Fnac, Olympus, Hermès…renouvèlent leur fidélité malgré les temps difficiles.
Le programme 2009 est le fruit du travail d’équipes désormais stables et rodées, qui accomplissent chaque année le tour de force de livrer 60 expositions et de nombreux événements dans la plus grande économie de moyens. »

scritto da ocraweb | luglio 06, 2009 07:00 | | Torna su

BERNARD MERCADÉ
MARCEL DUCHAMP
La vita a credito
Johan & Levi, 2009
Collana "Biografie"

Definito da André Breton «l’uomo più intelligente del XX secolo», Marcel Duchamp influenza ancora l’arte contemporanea oggi come nel secondo Novecento. Dal Futurismo al Cubismo, dal Dadaismo al Surrealismo, l’arte di Duchamp accompagna le grandi avventure estetiche del XX secolo. Ma è soprattutto a partire dagli anni ’60 che la sua opera si impone come fonte assoluta di ispirazione per le giovani generazioni. . Si è scritto molto su Marcel Duchamp, si è scritto altrettanto sulle sue opere, ma ci si è poco interessati alla sua vita. Henri-Pierre Roché ha scritto che «l’opera più bella di Marcel Duchamp è il modo in cui trascorre il suo tempo». Questa biografia sviluppa tale ipotesi, con la forte convinzione che l’interesse per la vita di Marcel Duchamp può fornire un accesso privilegiato alla comprensione delle sue opere e all’elaborazione di quella che lo stesso artista ha definito la sua «arte del vivere».

scritto da ocraweb | luglio 06, 2009 06:59 | | Torna su

PHILIPPE SOUPAULT
PAOLO UCCELLO
Abscondita, 2009
Collana "Miniature"

"Paolo Uccello possiede un raro dono per un pittore, ossia di trovare ciò che risponde alle sue preoccupazioni immediate. Non bara mai, né con se stesso né con la propria arte. Con un rigore che gli sarà rimproverato, segue una linea retta senza mai abbandonarla. Mentre tanti altri si servono del loro mestiere per creare illusioni, Paolo Uccello utilizza il proprio per dissipare le illusioni da cui la pittura con tanta pena, in nome del suo stesso postulato, si libera. La franchezza del suo attacco e dei suoi sviluppi possono per un istante far pensare a una sorta di secchezza, ma riflettendoci non gli si potrà imputare null'altro che una purezza prossima alla semplicità del suo spirito. Tra il pittore e la propria opera quali demoni, quali nembi vengono a interporsi, creando un mondo fatto di brume e di veli che confondono colui che crea. Uccello ha cacciato una volta per tutte queste potenze nemiche accostandosi il più possibile al quadro. Nessun intermediario, nessun sortilegio. E in questa spoliazione, da alcuni considerata la sua povertà, che vedo la grandezza di Uccello, fatta di franchezza, di purezza e di forza. Questo carattere lo avvicina a quei suoi contemporanei che, stanchi di tutte le raffinatezze e delle complicazioni estreme, cercarono nella povertà assoluta il segreto della vita".

scritto da ocraweb | luglio 06, 2009 06:58 | | Torna su

TRATTI DEL NOVECENTO
DISEGNI E GRAFICHE DALL'ARCHIVIO RICHETTI
Palazzina delle Arti
Via del Prione 236 - La Spezia
dal 30 giugno al 2 agosto 2009

Da martedì 30 Giugno alla Palazzina delle Arti “L.R. Rosaia” (Via del Prione 236) sarà visitabile la mostra “Tratti del Novecento”, in cui verranno esposti disegni e grafiche dell’Archivio Righetti.
L’esposizione è organizzata dall’Istituzione per i Servizi Culturali del Comune della Spezia.

“Tratti del Novecento”, che rimarrà aperta fino a domenica 2 agosto, proporrà ai visitatori le opere incluse nell’ Archivio Righetti. L’Archivio comprende opere di Caselli, De Carolis, Dessau Goitein, Gamba, Guerrini, Marussig, Moroni, Nonni, Oliva e Viner.

Renato Righetti, poeta, scrittore, giornalista, è stato un attivo promotore della stagione del secondo Futurismo alla Spezia e nell’arco della sua vita ha raccolto e conservato documenti, lettere, articoli, libri e cataloghi appartenuti a molti grandi artisti. Dopo la sua morte il suo archivio e parte della sua biblioteca sono stati donati alla Biblioteca d’Arte, che, attraverso questa mostra, intende rendergli omaggio.

Di particolare interesse all’interno della mostra verranno presentati anche i disegni di Giuseppe Caselli, la cui produzione artistica reca il segno della prigionia nel campo di concentramento di Mauthausen. È in quel periodo, infatti, che Caselli ha prodotto una importante e numerosa serie di opere che costituiscono un’importante testimonianza visiva della Grande Guerra. I suoi disegni vengono esposti dopo il loro rientro dalla mostra presso il Teatro del Falcone a Palazzo Reale di Genova.

scritto da ocraweb | luglio 06, 2009 06:56 | | Torna su


domenica, luglio 05, 2009



CILDO MEIRELES
Curador: Vicente Todoli
Curador asesor: Guy Brett; Asistente Amy Dockson
Museo Universitario Arte Contemporáneo (MuAC)
Circuito Mario de la Cueva s/n
Centro Cultural Universitario
Ciudad Universitaria - Mexico
4/7/2009 - 10/1/2010

Sin ánimo retrospectivo, la exposición Cildo Meireles despliega un recorrido por la producción artística de este artista brasileño (Río de Janeiro, 1948) a través de sus grandes instalaciones, dibujos y objetos, realizados entre 1967 y 2008. La obra de Meireles podría definirse como un acercamiento poético al estudio de la sociedad, ya que busca responder a preguntas relacionadas con todos los sectores sociales: examina los procesos de comunicación, el papel del espectador, el valor del arte y de los legados históricos. La temática en su trabajo se extiende desde la expansión del capitalismo en el ámbito internacional, hasta la cultura de los indios brasileños del Amazonas, sin responder a ninguna jerarquía de materiales o formatos. Meireles es uno de los artistas contemporáneos más reconocidos e influyentes en el ámbito internacional; su obra suele partir de un elemento concreto que se desarrolla de tal manera que lo real, lo simbólico y lo imaginario se combinan hasta encontrar el equilibrio.

La figura de Cildo Meireles es fundamental para entender la vanguardia artística brasileña de posguerra, ya que supone un puente entre el neoconcretismo de finales de los sesenta. El neoconcretismo, cuyos principales representantes –Franz Weissmann, Lygia Clark y Lygia Pape– son referencias constantes en la obra de Meireles; rechaza el racionalismo extremo de la abstracción geométrica para crear obras más sensoriales y participativas, que apelan no sólo a la mente, sino también al cuerpo. El optimismo utópico de este movimiento se vino abajo tras el golpe de Estado de 1964, que abrió paso a un régimen militar dictatorial, y que marcó a una nueva generación de artistas: la de Cildo Meireles, cuyas obras tienen un mayor compromiso político como reflejo del contexto histórico.

La exhibición que presenta el Museo Universitario Arte Contemporáneo (MuAC) invita al visitante a desplazarse y experimentar, a través de las siete instalaciones de gran formato y otras tantas de dimensiones pequeñas, que dejan ver que la fuerza de una obra de arte no se restringe a su tamaño.

scritto da ocraweb | luglio 05, 2009 08:57 | | Torna su

ROMANTIC MACHINES
KINETIC ART OF THE PRESENT
Curator: Marc Wellmann
Georg-Kolbe-Museum
Sensburger Alle 25 - Berlin
June 28 - September 6, 2009

Participating Artists:
Robert Barta (*1975 in Prague); Thomas Baumann (*1967 in Vienna); Michael Elmgreen (*1961 in Copenhagen) and Ingar Dragset (*1969 in Trondheim); Peter Fischli (*1952 in Zurich) and David Weiss (*1946 in Zurich); Zilvinas Kempinas (*1969 in Lithuania); Julius Popp (*1975 in Nuremberg); Michael Sailstorfer (*1979 in Munich); Ariel Schlesinger (*1980 in Israel); Johanna Smiatek (*1967 in Hanover).

The exhibition ROMANTIC MACHINES explores the emotional and aesthetic dimension of contemporary Kinetic Art. It brings together nine contemporary positions in the form of a snapshot, with works that test our physical and psychological relationship with technology.

Zilvinas Kempinas from Lithuania is taking part, as well as the Scandinavian artist duo Elmgren & Dragset, who devised their respective countries' national pavilions at the Venice Bienniale this year, as well as the shooting star Michael Sailstorfer from Munich, to whom the Schirn Kunsthalle in Frankfurt dedicated a large solo exhibition last summer.

The exhibition tour will begin with the video "Der Lauf der Dinge" by Peter Fischli / David Weiss, initially presented in 1987 at documenta 8, where it was quite a spectator magnet. This video's ambiguous humor and serious play are important points of refer-ence for many of the artists presented in the exhibition.

As is the slapstick irony of the works by Robert Barta, an artist who has moved from Munich to Berlin and has been invited to the upcoming Rohkunstbau exhibition in Potsdam. Further participants are Johanna Smiatek, enriching the exhibition with a decidedly female perspective on the Kinetic, the Israeli newcomer Ariel Schlesinger and the Viennese technology-artist Thomas Baumann, who kept flooding the forecourt of the Basel art fair last year with his "wave machine", as well as Julius Popp from Leipzig, whose science-based artwork has found international recognition in recent years.

Romantic stands for the prevailing tendency in this context, toward emotional intimacy, toward the magical, beautiful, mysterious, inscrutable and absurd. The seemingly animate kinetic objects are directed at our fractured relationship with the world of machines and technologies that we have made our home. Our life is shaped by the dependency on machines, with their inner machinations usually domesticated and hidden behind a humanizing front. The art of moving machines and equipment deconstructs this front and imbues these things with a sometimes eerie life of their own. The exhibition's artists broach this independent animus in subtle, ironic and self-reflexive ways, carried by the fascination for the immediate and astonishing effect of kinetic pieces of art.

scritto da ocraweb | luglio 05, 2009 08:56 | | Torna su

MATTHIEU LIOUVILLE
LES RIRES DE LA POÉSIE ROMANTIQUE
Honoré Champion, 01/01/2009
coll. "Romantisme et modernités"

Le romantisme n'est pas célèbre pour l'humour de sa poésie. L'objet de cet ouvrage est de montrer que cette image est fondée sur une vision partielle de la poésie de l'époque. Les rires noirs, satiriques, absurdes, ou encore le grotesque, l'ironie et l'humour se ménagent une place nouvelle en poésie non spécifiquement comique, tandis que le caractère potentiellement autoparodique du poème romantique vient aussi brouiller les cartes. Le romantisme enrichit considérablement les qualités du rire, qui intègre désormais le champ du "poétique". Par ce biais, cet ouvrage s'intéresse donc aussi à la problématique plus générale de l'alliance du rire et du poétique, à laquelle le XIXe siècle répond par l'intégration du mot "humour", chargé de regrouper les valeurs nouvelles des deux termes.

scritto da ocraweb | luglio 05, 2009 08:55 | | Torna su

GIACINTO SCELSI
IL SOGNO 101 (Tome 3)
Actes Sud, 01/07/2009

Cet ouvrage constitue l'autobiographie (non linéaire) du compositeur et poète italien Giacinto Scelsi (1905-1988), en deux parties.
À travers l'évocation de ses souvenirs personnels, dans un récit où s'entrecroisent songes, divagations et faits réels, c'est aussi un témoignage précieux et inédit sur tout le XXe siècle artistique européen. Le lecteur y suit plusieurs moments de sa vie, ces passages biographiques étant constamment tissés d'évocations de l'évolution de sa pensée sur la musique, elle-même liée à l'évolution de sa foi, le tout menant à une " transcendance de la connaissance".
La seconde partie, Il Ritorno (Le retour), forme un poème, presque surréaliste, que Scelsi considéra comme " l'autobiographie de sa prochaine incarnation ". Cette nouvelle étape est un voyage abstrait à travers l'intemporel et l'incorporel, où lumière, son, formes et spiritualité prennent une dimension onirique. Cet ouvrage est accompagné d'un appareil critique de Luciano Martinis et Alessandra Carlotta Pellegrini, qui expliquent le contexte biographique, historique et artistique, et situent les différents acteurs évoqués dans le récit.
Ils viennent aussi parfois en complément, comme une biographie en parallèle, comblant les omissions et silences, volontaires ou non, de Scelsi.
Sharon Kanach et Luciano Martinis sont tous les deux parmi les plus proches de Scelsi durant les dix dernières années de sa vie.
Cet ouvrage constitue le troisième volume d'un ensemble d'ouvrages sur Giacinto Scelsi, paru aux éditions Actes Sud : Les anges sont ailleurs (recueil de textes sur sa vie, sur la musique et sur l'art, printemps 2006) ; L'Homme du son (recueil de poèmes, automne 2006). Cette trilogie s'inscrit dans le cadre de la célébration du centenaire de la naissance de Giacinto Scelsi (1905-1988).

scritto da ocraweb | luglio 05, 2009 08:54 | | Torna su

I MACCARI DI MACCARI
a cura di Marco Vallora
Palazzo Liceo Saracco
Corso Bagni 1 -Acqui Terme
dal 5/7 al 30/8/2009

Rinnovando la ultradecennale tradizione di presentare annualmente esposizioni dei maggiori protagonisti dell'arte moderna italiana, l'Assessorato alla Cultura della città di Acqui Terme organizzerà, grazie all'intervento della Regione Piemonte, della Provincia di Alessandria, della Fondazione Cassa di Risparmio di Alessandria e della Società Palazzo del Monferrato e, in collaborazione con la Fondazione Tito Balestra Onlus di Longiano, la mostra antologica voluta dall'Assessore Carlo Sburlati, a cura di Marco Vallora, "I Maccari di Maccari".

La mostra, che sarà inaugurata il giorno 5 luglio presso il Palazzo Liceo Saracco di corso Bagni 1, sarà coordinata ed allestita dalla Galleria Repetto e C. e resterà aperta sino al 30 agosto 2009 con il seguente orario: 10-12,30 /15,30 -19,30 Lunedi' chiuso. Catalogo a colori Mazzotta Editore- Milano.

Croce e delizia, per un curatore che voglia aggirarsi un poco tra la 'smodata' ed irrefrenabile attività pittorico-disegnativa di Maccari, spulciando tra cassetti intonsi e carpette dimenticate e cartelle gonfie, come seni di balie da latte (dove schiudi e spolveri sei investito subito da un getto d'intelligenza, come San Bernardo nella classica allegoria della Lactatio) ed avresti voglia di sentenziare: 'si', anche questo, ancora') un davvero beato tormento, l'aggirarsi tra le sue incredibilmente ancora opere inedite, e fogli celeberrimi, ma in fondo poco visti e meno ancora conosciuti. A dimostrazione che, per quanto belle e talvolta un po' ripetitive e tante mostre gli sian state dedicate, in questi anni, il suo inesauribile giacimento petrolifero d'intelligenza e di fantasia, non sia stato ancora sondato abbastanza, salvo da quel pioniere e ricercatore indefesso, che e' Giuseppe Appella. Croce e delizia di curatore, si diceva, ma esattamente per il contrario di quello che succede abitualmente. Delizia per il troppo che trovi, e quasi ne rimani succosamente inebriato, e non sai piu' dove arginare la tua golosità, che dovrà confrontarsi poi con metrature di pareti ragionabili ed il buon senso espositivo, che non vorrebbe eccedere in un surplus stancante di colore e fantasia.

Croce, perche' non sai davvero come scegliere e dove tagliare e quanto riuscire a contenere quest'euforia incontenibile, che ti prende, a scartabellare nei depositi e pascolare nei suoi regni addormentati, euforia simmetrica alla sua facilità scrittoria, in tutti i sensi, grafici e letterari: battute visive e scritte a lato, didascalie brucianti, poesiole che han la freschezza dell'immediatezza fulminante e conviviale, folgoranti aforismi (come quelli raccolti in libro da Nello Ajello) che sgorgano spontanei, quasi un'incontenibile essudorazione ironica, tra vignette perfide ed un impagabile witz, senza confronti. Forse solo paragonabile a quello, in competizione ed eco perenne, dei suoi mitici amici-battutisti: Longanesi, Flaiano, Longhi, il plumbeo Cardarelli e il divertente scultore Mazzacurati. Che saranno anche alcuni dei protagonisti (olii, schizzi, disegni, per Morandi persino ritratti-incisione) di questa teatralissima mostra, che ricostruisce visivamente quel mondo genialissimo e quella stagione irripetibile di dolce causticità del vivere. Moravia, il fiutatore di donne, incontenibile, bersaglio amico e rivale di salotti. Longhi (in barchetta con la severa moglie-scrittrice Anna Banti) oppure all'opera, con la lente bisbetica e sentenziosa, davanti all'avanzare dell'arte astratta. Soldati, che passa per un foglio come di sfuggita, pettegolando. L'altro 'nano di Strapaese', il caricaturista Bartoli, con il suo naso a popone ed il ciuffo generoso di sopracciglia esuberanti. Rosai, teppista perpetuo, che influisce anche sull'insolita grafica 'sporca' e a carboncino, per essere il piu' possibile in sintonia. Il ruminante Ungaretti, che mitraglia versi come uno srapnel, Soffici con il suo retorico ed altezzoso naso a taglia-carte d'accademico (ma c'e' anche il naso spiccato dal corpo ed autonomo dello spettacolo lirico di Gogol e Shostakovic, coi' come ci sono inediti 'provini' di scenografie per il Fastaff e il Campanello di Donizetti). Di sfuggita anche Malaparte, ma si capisce subito, senza troppa simpatia, poca osmosi empatica: l'impasto ad olio, questa volta, come schermo e difesa, una nube di diffidenza ed incomprensione.

Anche se era stato il romanziere pratese de La Pelle e Kaputt a sottrarlo alla vernacolarità toscana (ma anche internazionalissima) del Selvaggio, di Colle Val d'Elsa e poi Firenze, e chiamarlo a Torino, come svelto e sapiente collaboratore-capo redattore alla Stampa, il che giustifica maggiormente questa presenza piemontese d'una mostra ad Acqui Terme, dedicata al genio onnivoro e proteiforme di Maccari (che si dedica anche alla pubblicità, vedi la reclame indovinatissima per il lancio del Tirreno, e ad altre attività grafiche). Fondamentale, a Torino, l'amicizia con un altro eccentrico, e surrealista italiano, come Italo Cremona, che probabilmente gli presenta un altro stravagante di genio, quale l'eccentrico Mollino. A cui Maccari chiede di disegnargli la villa del Cinquale, che poi affiderà ad un semplice capomastro, prendendosi l'impegno di progettare lui l'intera villa, ispirata ai casali di campagna. Perche' il progetto di Mollino non gli piace, il pittore lo 'protesta', s'immagini con quale reazione sofferente del già celebre e contrastato architetto. Il progetto gli piace davvero cosi' poco, che forse non lo ripone nemmeno nel cassetto: lo cancella alla sua vista, e per ora non s'e' trovata traccia, nei suoi materiali trattenuti con passione dagli eredi e dal figlio Marco. Del resto, troppo lontano dalla moda del modernismo imperante, era il suo gusto, deciso e documentato (ci sono testi di Maccari per il Selvaggio, contro il ''cemento disarmato'' od altre corbellerie ''alla Le Corbusier'', che sorprendono per lucidità, irriverenza e forza idiosincratica. Bersaglio privilegiato dei suoi strali (come di Longanesi, del resto) Marcello Piacentini, ma in fondo anche tutto quel razionalismo, alla Pagano o Levi Montalcini, che in quegli anni imperava nella Torino post-sabauda e dopo-fascista. Ma anche la poetica visionaria e surreale di Mollino non poteva rientrare nelle sue corde, soprattutto per una casa, in cui avrebbe deciso di finire i suoi giorni (Maccari muore nell'89,senza mai aver smesso di brandire pennelli e battute).

Malaparte, e' un reagente importante, per penetrare nella poetica di Maccari. Pur geniale e stravagante anche lui, era troppo distante, quasi antitetico al nostro pittore (piu' complesso il rapporto con Savinio). Bellimbusto, littorio nonostante le sue intemperanze ed imprevedibilità sprezzanti, alto, sportivo ed aitante (tanto quando Maccari era piccolo, mignon, ironico anche nella bellezza schietta dei tratti del volto, perennemente perplesso tanto quanto Malaparte era perentorio) potevano si' collaborare benissimo in un giornale, ma non andare d'accordo 'poeticamente'. Strapaese contro Stracittà, l'impomatato gusto-Novecento (ci sono vignette crudeli contro Oppo e l'Accademia di regime, nonostante poi Maccari diventasse 'principe' dell'Accademia di San Luca. Curiosamente o significativamente nessuna traccia invece del Realismo Magico e di Bontempelli) contro il primitivismo primordiale e radicale, burbero ed inchiostrato, degli Almanacchi di Maccari & C. (ma lo spoglio dei molteplici numeri, sorprendenti e godibilissimi, del Selvaggio, dimostra quanto fosse aggiornata e tutt'altro che provinciale la loro cultura ''ruspante'' e protestataria, da Grozs alla Nuova Oggettività Tedesca, dall'amatissimo Ensor a Kubin, da Schiele ad ogni possibile rigurgito di Secessione internazionale).

Tutto questo lo si evincerà nel copioso materiale documentario e di testimonianza, che animerà le varie vetrine della mostra: lettere e schizzi, fotografie e numeri di giornali, progetti grafici e loghi emblematici, sua per esempio l'intestazione della prima pagina di Mondo (a cui a lungo collaborerà, con vignette politiche, che annoverano personaggi come Andreotti, Segni, Togliatti, Saragat, Fanfani, oltre che a Stalin e Nasser, De Gaulle e Churchill, soggetto anche d'alcuni olii, che lo ritraggono come pittore della domenica sul lago di Como, alla ricerca della misteriosa borsa di Mussolini, con le sue lettere compromettente). Molto importante anche la sua attività di disegnatore di copertine di libri di amici letterati, dal Palazzeschi di Stampe dell'Ottocento alla Banti di Il Bastardo, dal Diario Romano di Brancati a In Società di Landolfi, dall'Asso di Picche di Tobino alle Piccole Vacanze di Arbasino. Interessantissimo con le sue varie 'prove di copertina' entrare dentro il suo laboratorio mentale, vedere per la prima volta come il suo immaginario si muove, velocemente e prensile, sino ad arrivare alla stesura definitiva.

La mostra sarà divisa in vari capitoli, quadrerie che assaliranno le diverse pareti, ricostruendo ogni volta un mondo, con rimandi alle vetrine (la famiglia: una parentesi insolitamente delicata e tenera. Il padre, il fratello morto in un'avventura di sminamento, la bella moglie Annie, i figli che dormono, il primo nato sul vasino, ecc.) oppure il tragico teatrino della politica. Oppure il corpo e le acrobazie libere dell'anatomia in frantumi. Il ruolo della grafica e il ritorno alla xilografia: il gusto citazionistico degli almanacchi popolari, lunari e pianeti, che piacevano molto anche a Longanesi e Bartolini, ma pure a Benjamin e a Brecht. Inoltre una rimeditazione della sua adesione ed abiura dal fascismo, con alcuni impressionanti documenti dei suoi quadri proibiti e feroci, contro Mussolini, trascinato come un maiale al macello dal Re, o costretto a piroettare, come una sfiancata sciantosa, su una ribalta da avanspettacolo. Quadri coraggiosamente dipinti nel '43, anni in cui Maccari passa alla Resistenza, e che esporrà la prima volta, alla caduta del Fascismo, en plein air, nella pineta di el Cinquale, appesi agli alberi, come foglie di una Storia caduca. E che non si vedevano piu' dal tempo della mostra di Giuliano Briganti, che li espose senza il beneplacido dell'artista a Siena, e che provocarono molti malumori. Ritornano in questa mostra direttamente da casa Maccari e dalla collezione della vedova di Briganti, Luisa Laureati, che ha deciso di mostrarli, in considerazione del progetto della mostra, che privilegia i Maccari di Maccari, cioe' le opere che l'artista volle presso di se' (la serie di Dux era appunto una serie, dunque ci e' sembrato giusto mostrarne il piu' possibile). La formula i Maccari di Maccari, che Picasso uso' per la propria collezione, giustifica il fatto che le opere siano state cercate prevalentemente nella famiglia degli eredi Maccari, nella collezione del suo stampatore Nemo Galleni, e nella Fondazione di Longiano del poeta Tito Balestra, che ebbe una frequentazione quasi giornalera con il Maccari romano, al punto di possedere oltre mille opere del pittore.

Unica eccezione la ricomparsa di un'opera-summa ed importante come il Ballo Excelsior, in cui piroettano insieme tutti i protagonisti della mostra, da Mussolini a Curchill, da Cavour a Croce, da Gentile (nutrito dalla Balia Actualismus) avon Stroheim, un'ossessione dell'artista, che spesso la ritrae insieme a Mae West (altra rarissima opera capitale in mostra). In considerazione del tema di questa antologica ragionata, l'antologia in calce al catalogo Mazzotta non contemplerà tutti i testi critici dei vari storici dell'arte che si sono occupati di lui, ma soltanto dei letterati e poeti o pittori amici, da Bertolucci a Gutuso, da Zurlini a Moravia, da Bilenchi, a Parronchi, a Pampaloni, da Flaiano a Betocchi, da Rosai al pittore americano Ben Shahn. Buona occasione per ripensare anche l'ideologia anarchica e scanzonata di Maccari: inutile pensarlo come fascista o antifascista, perche' a vincere con lui e' sempre e soltanto l'intelligenza, e un'indipendenza ironica costituzionale. Importante per lui era soltanto prendere partito: non in senso politico, partitico, appunto, ma morale, etico. La fondamentale etica del sarcasmo ingovernabile.

scritto da ocraweb | luglio 05, 2009 08:53 | | Torna su


sabato, luglio 04, 2009

YONA FRIEDMAN -JEAN-BAPTISTE DECAVÈLE
ETC. BALKIS ISLAND
Centre international d'art et du paysage
Île de Vassivière
5 juillet – 25 octobre 2009

Issue de la collaboration de Yona Friedman, grand théoricien de l’architecture et Jean-Baptiste Decavèle, photographe et vidéaste, cette exposition inédite réalise la transposition d’une géographie réelle (celle d’une île du Grand Nord), sur l’île de Vassivière. Les visiteurs sont invités à découvrir la cartographie imaginaire de Balkis island, ponctuée d’installations monumentales, à l’extérieur et à l’intérieur du Centre d’art, de maquettes, de photographies ou encore d’images en mouvement.
L’île de Balkis est ainsi la réalisation de la construction d’un monde, d’une structure que l’on ne peut appréhender par avance, mais que les visiteurs découvrent au moment où ils arrivent à Vassivière et deviennent les habitants de ce lieu.
A l’extérieur, Yona Friedman réalise une œuvre terrestre la Licorne Eiffel, visible du haut du phare de Aldo Rossi, qui recouvre l’intégralité de la prairie située devant le Centre d’art. Cette œuvre, dont le corps élancé rappelle de par sa taille (324 mètres) la tour construite par Gustave Eiffel, représente une paisible licorne anthropomorphe, aux allures féminines qui semble tenir dans la main droite le Centre d’art. Le poignet gauche de l’animal chimérique est orné d’un bracelet de modules en plexiglas dessinés sur l’idée d’un Musée dans la rue qui peut être activé, modifié et complété par les objets des visiteurs de l’île.

scritto da ocraweb | luglio 04, 2009 07:59 | | Torna su



NICO VASCELLARI
Focus on. Una serata dedicata all'artista
Galleria Comunale d'Arte Contemporanea di Monfalcone
Piazza Cavour 44, Monfalcone
sabato 4 luglio 2009 dalle 21 alle 02

Sabato 4 luglio la Galleria Comunale d'Arte Contemporanea di Monfalcone dedica una notte ad uno dei protagonisti della nuova scena europea: Nico Vascellari. Attraverso una ricognizione esaustiva delle sue opere video, l'artista espone la completa produzione audiovisiva che traccia, attraverso nove lavori, l'intero percorso dell'autore, dimostrando il potenziale e la carica eversiva della sua ricerca.
La personale, e' il primo appuntamento del format focus on, ideato da Andrea Bruciati, con l'obiettivo di approfondire alcuni nuclei tematici degli artisti emergenti piu' importanti della scena artistica internazionale. Nello specifico viene presentato uno dei protagonisti che meglio hanno espresso le linee guida programmatiche della Galleria ed e' pertanto in questa veste che viene invitato uno degli artisti piu' capaci ad esprimere le dinamiche rivoluzionarie e le contraddizioni meno esplorate della nostra contemporaneità.
Eva Comuzzi, responsabile alla didattica della Galleria e profonda conoscitrice della poetica di Vascellari, accompagnerà i visitatori in un percorso ricco di suggestioni e ideato appositamente per i visitatori nella lunga Notte Bianca monfalconese.
Nico Vascellari (Vittorio Veneto, 1976), e' considerato uno degli artisti italiani emergenti nel panorama internazionale dell'arte contemporanea: dopo aver esposto alla Biennale di Venezia come rappresentante dei musei AMACI nel 2007, e' stato invitato in alcune fra le piu' importanti manifestazioni in diversi musei e gallerie da Roma a Los Angeles, da Londra a Graz, da Berlino a Lubiana.
Il percorso formativo di questo artista e' alquanto atipico: interrotti gli studi universitari presso il DAMS di Bologna si dedica interamente al suo gruppo musicale punk With Love con il quale realizza diversi album e tour. Dal 2000 al 2002 trascorre un periodo di lavoro nel dipartimento design di Fabrica ed e' qui che comincia a crescere ed evolvere l'impatto visivo e fisico nei suoi concerti attraverso una corporeità performativa.
La musica, le performances, i video, le installazioni e le sculture rappresentano nella produzione di Nico Vascellari un'unica piattaforma espressiva, moderna opera d'arte totale, dove avviene la continua osmosi fra arte e vita. Focus on NICO VASCELLARI presenta in questa prospettiva i video: A Great Circle (2003 - 04), Untitled Song (2004), Death Blood War (2005), Nico & the Vascellaris (2005), Cuckoo (2006), Revenge (2007), Hymn (2008), I Heard a Shadow (2009), Lago Morto (2009)

scritto da ocraweb | luglio 04, 2009 07:53 | | Torna su

BORIS GROYS / ANDRO WEKUA
WAIT TO WAIT
JRP|Ringier, 2009

An 'unequal' pair from the ranks of philosophy and contemporary art were brought to the table for debate.
The celebrated Russian philosopher Boris Groys, and the young international artist from Georgia, Andro Wekua, discussed their shared experiences in the Soviet system, the conditions governing production in contemporary art today, and the sensitivities of a generation of artists born in the 1970s, taking Wekua’s two large installations Wait to Wait and Get Out of my Room as examples.
Phenomena such as loneliness, doubles, repetitions, mirror images, and waiting are the central themes of this conversation, illustrated by pictures of the two installations and several collages by Wekua.
Published with Peter Kilchmann Galerie, Zurich, the publication is part of the Christoph Keller Editions series.

scritto da ocraweb | luglio 04, 2009 07:52 | | Torna su

KARSTEN SCHUBERT
THE CURATOR'S EGG
The Evolution of the Museum Concept from the French Revolution to the Present Day
Ridinghouse, 2009
(first edition 2000)

The Curator’s Egg traces the growth of the museum concept from the opening of the Louvre to the current popularity of buildings by ‘starchitects’. Encompassing curatorial, scholarly, political and cultural spheres, author Karsten Schubert addresses the concept of the museum from a variety of influences.
In Part I, Schubert looks at the complex history of the museum in specific cities during critical moments, for instance New York between 1930–1950 as the Metropolitan Museum expanded and MoMA was founded. Part II focuses on the success and unprecedented development of the museum in the 1980s and 1990s in Europe and the United States.
Originally published in 2000, Ridinghouse is pleased to present the third edition of The Curator’s Egg with an additional chapter entitled Democracy of Spectacle: The Museum Revisited that looks at the museum concept as it has evolved in the past decade.

scritto da ocraweb | luglio 04, 2009 07:51 | | Torna su



PIETRO ROCCASALVA, ALFREDO JAAR, TIZIANA PRIORI
Tre nuove opere per il Parco La Marrana
Casa Bolongaro
Località La Marrana, Montemarcello, Ameglia (SP)
dal 4/7 al 2/8/09

Il Parco di Arte Ambientale di Grazia e Gianni Bolongaro - in località La Marrana di Montemarcello, Ameglia (SP) - e' fra i luoghi piu' interessanti di proposta dell'arte ambientale a livello internazionale.

Ormai numerose sono le installazioni presenti, via via realizzate dagli artisti dall'apertura del Parco nel 1997: vi figurano opere di Hossein Golba, Kengiro Azuma, Luigi Mainolfi, Philip Rantzer, Mario Airo', vedovamazzei, Maria Magdalena Campos-Pons, Joseph Kosuth, Jannis Kounellis, Jan Fabre, Ottonella Mocellin & Nicola Pellegrini, Ettore Spalletti, Gabriella Benedini, Hamish Fulton, Claudia Losi, Lorenzo Mangili, Lucia Pescador, Cecilia Guastaroba, Quinto Ghermandi.

La riapertura del Parco al pubblico nel mese di luglio proporrà ai visitatori una nuova installazione firmata da PIETRO ROCCASALVA, un interessante video di ALFREDO JAAR e un'opera di Tiziana Priori nella Project area.
I tre artisti, seppure in modi decisamente diversi, si trovano a riflettere sul concetto di Realtà: una realtà filosofica e cerebrale, forse inesistente e sicuramente incomprensibile e incomunicabile, per Roccasalva; una realtà violentemente tangibile, ma spesso manipolata, ignorata o dimenticata per Jaar; una realtà spirituale, mistica e interconnessa per Priori.
Il linguaggio ermetico di Roccasalva inneggia all'incomprensibilità e all'incomunicabilità di una realtà che secondo Gorgia nemmeno esiste, e forse comunica una lucida riflessione sulle autoreferenzialità e inutilità dell'arte contemporanea.
Fin dai suoi esordi sotto la dittatura militare di Pinochet, Alfredo Jaar e' rimasto coerente ad un ruolo attivo, critico e militante dell'artista, che attraverso le sue opere deve costantemente esplicitare posizioni etiche di fronte alla realtà e spingere lo spettatore a fare altrettanto.
Il simbolismo di Tiziana Priori parla di quel rapporto di interdipendenza biologica e spirituale che lega tutta la realtà, ma che l'uomo contemporaneo pare abbia dimenticato: in questo senso l'arte diventa atto sciamanico necessario per elevare e guarire la coscienza dell'uomo, per aiutarlo ad -interpretare piu' consapevolmente il senso e la coscienza della collettività degli essere viventi sul nostro pianeta-.
PIETRO ROCCASALVA
Lo Straniero

Pietro Roccasalva, artista visivo a 360° gradi, e' uno degli italiani piu' interessanti attivi oggi in ambito internazionale. Il suo lavoro - sottilmente raffinato, cerebrale e complesso - prende le mosse dalla pittura pura. Questa pero' e' solo il punto di partenza di una pratica molto piu' stratificata, in cui entrano in gioco numerosi elementi esterni al quadro stesso. In quelle che l'artista definisce -situazioni d'opera-, rientrano infatti video, performance, installazioni e tableaux vivant che si legano a costruire un vero e proprio evento narrativo. I soggetti scelti da Roccasalva, eruditi e visionari, rimandano alla filosofia antica (ad esempio alla Sofistica greca), alla religione nelle sue espressioni arcaiche (centrale nei suoi titoli la figura di Zurvan, divinità una e trina del pantheon iraniano pre-islamico), alla matematica, alla tradizione popolare. I suoi dipinti, performance e installazioni sono dotati di straordinaria pregnanza concettuale e intelligente tensione simbolica, con una bellezza enigmatica e affascinate che pero' non le separa mai del tutto dalla realtà contemporanea.
L'opera realizzata nel parco de La Marrana ha per titolo -Lo Straniero- e si compone di tre aste in bronzo invecchiato, disposte a creare un triangolo equilatero tra i rovi di un bosco. Il titolo rimanda nell'immediato alla figura del sofista Gorgia da Lentini, già significativa per l'artista che lo coglie nella Scuola di Atene raffaelliana come l'emarginato, lo straniero, destinato a riconquistare quella scena con la forza del discorso; su ciascuna asta, incisi in greco antico, i tre principi della negazione dell'essere teorizzati dal filosofo nel trattato -Del Non Essere o Della Natura-: 1) Nulla e' 2) Se anche qualcosa fosse, non sarebbe comprensibile per l'uomo 3) Se anche fosse comprensibile, non sarebbe comunicabile e spiegabile agli altri.
Gorgia di Lentini (483- 375 a.C) era il figlio di Carmantide e nipote del famoso medico Erodico ed e' ricordato come il piu' notevole rappresentante della antica sofistica dopo Protagora e, insieme al suo maestro Tisia, il creatore dell'arte retorica. Già Cicerone lo ricordava come colui che volle "dichiararsi pronto a rispondere a tutte le domande, che ciascuno volesse fargli".
Alla realizzazione di quest'opera (bronzo, 253x416x416 cm) Pietro Roccasalva e' pervenuto sulla sollecitazione a creare un ponte di collegamento tra un punto e l'altro del bosco, all'interno del Parco. Egli ha risposto creando 3 ponti -impossibili-. Proprio sulla privazione della possibilità, sulla negazione del passaggio (richiesto invece dai committenti), sulla nichilistica proposta frustrata di creare un ponte, verte l'installazione, che abbraccia versante concettuale e versante concreto di una paradossale non-spazialità. In virtu' della loro chiusura a triangolo, le tre aste risultano infatti spazialmente autoreferenziali e non possono portare da nessuna parte esterna. Lo Straniero e' quindi questo non-luogo inaccessibile e inconoscibile, e le tre frasi di Gorgia non fanno altro che ribadire, attraverso il linguaggio, questa impossibilità di accedervi, fisicamente e mentalmente.

Pietro Roccasalva nasce a Modica (RG) nel 1970. Dalla Sicilia si sposta a Milano, dove attualmente vive e lavora. Tra le mostre personali che fanno di lui uno dei piu' interessanti artisti della sua generazione, ricordiamo: GAMeC, Bergamo, Art: Concept, Parigi (2007), My Private # 4, Torino (2006); Johnen+Schöttle, Colonia (D) (2006); Fondazione Querini Stampalia, Venezia (2006); Zero-, Milano (2005); Viafarini, Milano (2004). Tra le collettive: 53. Esposizione Internazionale d'Arte, La Biennale di Venezia, Venezia (2009); T2 Torino Triennale, Torino (2008); Italics. Arte italiana tra tradizione e rivoluzione, 1968-2008 - Palazzo Grassi, Venezia (2008); Manifesta 7, Bolzano (2008); Italia Italie Italien Italy Wlochy, ARCOS, Benevento (2008); Senso Unico - P.S.1 Contemporary Art Center, New York (2007); Follow my Shadow, Premio Furla, Villa delle Rose, Bologna (2005); 2° Biennale di Tirana (2003); Great Expectations!, Fuori Uso, Pescara (2003); In Extremis, CSAV, Fondazione Antonio Ratti, Como (2002).

ALFREDO JAAR
Muxima

Artista, architetto di formazione e film-maker, Alfredo Jaar si forma durante la dittatura militare di Pinochet, producendo diversi lavori esplicitamente critici rispetto al regime, ma l'attenzione internazionale arriva nel 1986, quando partecipa alla sezione Aperto della Biennale di Venezia. Fin dai suoi esordi Jaar si interroga sulle possibili interazioni tra arte e contesto socio-politico, affrontando temi legati a situazioni di emergenza umanitaria, di oppressione politica, di emarginazione sociale e di violazione dei diritti umani e civili. Si concentra in particolare su situazioni che la nostra coscienza tende a rimuovere e sulla retorica attraverso la quale i media manipolano e trasmettono le informazioni. Egli crede in una correlazione tra etica ed estetica e in un ruolo attivo e socialmente responsabile della cultura, insistendo sulla necessità di affermare, attraverso l'arte, posizioni etiche, anche fortemente critiche, di fronte a tutte le ingiustizie politiche e alle urgenze umanitarie.
Nelle sue opere, sempre improntate ad una estrema perfezione formale che gli deriva dagli studi in architettura, adotta linguaggi e strumenti diversi, dalla scultura all'installazione, dal video alla fotografia, al lightbox fino a opere di dimensioni ambientali.
Prodotto da Alfredo Jaar al ritorno da un soggiorno in Angola, nel 2005, Muxima e' un poema visivo diviso in dieci cantiche legate tra loro da sette diverse versioni della stessa canzone popolare angolana. Muxima - che significa -cuore- in Kimbundu, una lingua indigena dell'Angola - e' una narrazione elegiaca, emotivamente coinvolgente, in cui la musica riesce dove l'immagine da sola non puo' e non vuole raccontare le complesse contraddizioni di una società in rapido cambiamento.
"L'arte si fa poesia per raccontare la realtà di un paese in fase di transizione e cio' che un'intera popolazione vive, soffre e spera; per riuscire a dire cio' che resta a chi resta, ed esprimere con la vitalità della musica, voce viva per i vivi, un mondo che resiste alla violenza e cerca di riprendersi, e la speranza che sopravvive ad ingiustizie e atrocità, il futuro che affonda le radici nel tormento passato, che poggia su un presente fragile e precario, ma che continua a presentarsi come possibilità". (Gabi Scardi)
In tutte le sue opere Alfredo Jaar si confronta direttamente con l'esperienza del singolo per attivare una riflessione universale sulla vita e sulla morte: Muxima e' il ritratto corale, frammentato e unitario insieme, di un'esperienza condivisa, dove la lirica muove dalla passione dell'artista per la musica africana e dal desiderio profondo di celebrare la gente dell'Angola.

Alfredo Jaar, nato nel 1956 a Santiago del Cile, ha trascorso l'infanzia a Fort-de-France, in Martinica. Si e' formato come architetto e film maker a Santiago. Vive e lavora a New York dal 1982. Il suo lavoro e' stato ampiamente esposto in tutto il mondo. Ha partecipato alle Biennali di Venezia (1986, 2007), San Paolo (1987, 1989), Sydney (1990), Gwangju (1995, 2000), Istanbul (1995), Johannesburg (1997), Siviglia (2006) e Isole Canarie (2006), cosi' come a Documenta, Kassel (1987 e 2002).
Mostre personali hanno avuto luogo presso New Museum of Contemporary Art di New York (1992), Whitechapel Art Gallery di Londra (1992), Pergamon Museum di Berlino (1992), Museum of Contemporary Art di Chicago (1992), Moderna Museet di Stoccolma (1994), MACRO Museo d'Arte Contemporanea di Roma (2005), Fundación Telefónica di Santiago del Cile (2006), Musee' Cantonal des Beaux-Arts di Losanna (2007), South London Gallery di Londra (2008) e Hangar Bicocca e Spazio Oberdan di Milano (2008).
In Italia ha realizzato, tra il 2004 e il 2005, la Trilogia di Gramsci, costituita da Cella infinita (Galleria Lia Rumma, Milano), Che cento fiori sboccino (MACRO, Roma), Le ceneri di Gramsci (Studio Stefania Miscetti, Roma), oltre a Prologo: Alla ricerca di Gramsci (Roma) e Epilogo: Estetica della Resistenza (Como).
È stato Visiting Professor al Corso Superiore di Arte Visiva della Fondazione Antonio Ratti nel 2005. Ha ricevuto il Guggenheim Fellowship nel 1985 e il MacArthur Award nel 2000. Nel 2006 ha ricevuto il Premio Extremadura a la Creación, in Spagna. Ha realizzato oltre cinquanta interventi pubblici in tutto il mondo. Oltre trenta monografie sono state pubblicate sul suo lavoro.

TIZIANA PRIORI
Tutte le cose sono collegate

Tiziana Priori e' figlia d'arte, la sua formazione parte da una impostazione classica che respira in famiglia: frequenta l'Accademia di Belle Arti di Brera e, nell'aula di Alik Cavaliere, approfondisce i suoi studi sull'arte moderna e contemporanea. Dopo una ricerca legata alla relazione tra arte, psicologia e spiritualità, approda negli anni novanta ad un'espressione astratta in cui il colore e' protagonista. Utilizza vari materiali contrapposti alle delicatezze di carte fatte a mano dipinte ad acrilico, in un gioco alchemico di contrasti yin e yang, realizzando forme pittoriche. In questi ultimi anni si e' dedicata anche ad installazioni e ad opere di arte ambientale.
Dal recupero delle antiche saggezze attraverso la riflessione estetica, dalla linea che percorre le domande esistenziali dei filosofi greci, dal cammino dell'oriente verso la spiritualità e dai rituali degli indiani d'America, hanno origine Phro'nesis e Medicine Wheel. Phro'nesis, il concetto di saggezza pratica, ispirata ad Aristotele, si lega all'idea di -seminare buon senso-. La macroinstallazione della parola Phro'nesis, realizzata interamente con arbusti di salvia (pianta commestibile, utilizzata anche come rimedio naturale e sin dall'antichità considerata sacra per molte culture), e' un gesto simbolico che invita alla meditazione perche' l'atto artistico sia un incipit che inneggia alla consapevolezza e partecipazione. Semi potranno essere sparsi al vento, perche' l'energia si propaghi, circoli, cresca e nutra.
Dalla lettera del capo pellerossa Sealt, Capriolo Zoppo, al Presidente degli Stati Uniti, Franklin Pierce, nel 1854, nasce Medicine Wheel, simbolo ricchissimo che incarna perfettamente il principio che Tutte le cose sono collegate. L'installazione e' omaggio ai nativi americani, al loro rispetto per la madre Terra, al sapere che quest'ultima non sia dell'uomo, ma e' l'uomo che le appartiene. Per La Marrana, l'opera inserita nell'orto diviene messaggio di un'intelligenza ecologica. vo- (David Goleman-).

Tiziana Priori nasce a Cremona e, negli ultimi decenni, e' protagonista di numerose mostre personali e collettive in Italia e all'estero, tra le quali si ricordano: Arte e moda, Umanitaria, Milano, (2000), Iridescenze, Palazzo Biumi, Varese (2003), Libri d'artista, ed.J. Weiss, Biblioteca nazionale di Berna, Svizzera, (2005), Padiglione Italia, Chiesa del San Gallo, Venezia, (2005) Chakra, Palazzo della Pretura, Castell'Arquato, Piacenza (2005) Camera 312 - evento collaterale - Biennale di Venezia, Venezia, (2007), Arte bianca, palazzo Roccabruna, Trento (2007), - Incontri, spazio San Gottardo, Melano, Lugano (2007), Trasparenze, Galleria Blanchaert, Milano (2008) Omaggio a Jean Cocteau, Palazzo delle Stelline, Milano, (2008), Arte in verde, Installazione nel Giardino Calderini, Milano, La doppia elica della vita - arte e scienza, spazio Guicciardini, Milano (2009). Vive e lavora a Milano.

LA MARRANA ARTEAMBIENTALE - IL PARCO
Il Parco di Arte Ambientale situato in località La Marrana di Montemarcello, Ameglia (SP) - nell'ambito del Parco Naturale Regionale Montemarcello-Magra - e' fra i luoghi piu' interessanti in cui ammirare opere di arte ambientale realizzate da artisti internazionali. L'inizio della sua storia risale al 1997 quando Grazia e Gianni Bolongaro decisero di trasformare la loro casa di Montemarcello e l'ampio terreno che la circonda in un punto di ritrovo per gli artisti e gli appassionati d'arte contemporanea. Il programma di attività, avviato con la mostra del persiano Hossein Golba, ha un elemento caratterizzante: la creazione di opere appositamente studiate per le singole collocazioni scelte dagli artisti.
La particolare attenzione al rapporto che si crea tra opera d'arte e ambiente e' stato lo stimolo per la creazione del Parco e il continuo arricchimento del territorio de La Marrana, testimonianza della validità dell'idea iniziale: l'arte agisce sul paesaggio ma in modo armonico con il paesaggio stesso, fornendogli nuovi motivi di visita e fruizione.
Il Parco, oggi, e' un museo a cielo aperto in cui i visitatori possono ammirare opere di Hossein Golba, Kengiro Azuma, Luigi Mainolfi, Philip Rantzer, Mario Airo', vedovamazzei, Magdalena Campos-Pons, Joseph Kosuth, Jannis Kounellis, Lorenzo Mangili, Lucia Pescador, Cecilia Guastaroba, Quinto Ghermandi, Jan Fabre, Ottonella Mocellin e Nicola Pellegrini, Ettore Spalletti,Gabriella Benedini, Hamish Fulton, Claudia Losi. Con maestri ormai storicizzati dalla lunga attività e consuetudine espositiva, figurano anche artisti giovani e meno noti che frequentano l'arte ambientale con grande vivacità e qualità di proposta.

scritto da ocraweb | luglio 04, 2009 07:50 | | Torna su


venerdì, luglio 03, 2009



THE DEATH OF AUDIENCE
curated by Pierre Bal-Blanc
Secession, Association of Visual Artists Vienna Secession
Friedrichstraße 12, 1010 Vienna
3/7/2009 - 30/8/2009

Rasheed Araeen, Bernard Bazile, Robert Breer, Carlo Quartucci e Carla Tato, Eduardo Costa, Josef Dabernig, DANS.KIAS/Saskia Hölbling/Odile Duboc, Anna Halprin, Lawrence Halprin, Sanja Iveković, Anna Molska/Grzegorz Kowalski, Jiří Kovanda, Nicola L., David Lamelas, David Medalla, Hans Walter Müller, Gianni Pettena, Walter Pfeiffer, Emilio Prini, Goran Trbuljak, Isidoro Valcárcel Medina, Franz Erhard Walther, Lois & Franziska Weinberger and works by Bernard Aubertin, Cornelius Cardew, André du Colombier, Michel Journiac, Yves Klein, Pierre Klossowski, Július Koller, Edward Krasiński, John Latham, Piero Manzoni, Franz-Xaver Wagenschön

The exhibition The Death of Audience will take place in Vienna in one of the mythical sites that helped launch modernism, a site that is considered the first white cube. In this building, at the eve of the twentieth century, western art history marked a rupture with the past. This artist inspired and defiant act engendered the conditions for a renewal of art in society by breaking down the boundaries separating the different institutional disciplines. As an artistic revolution it intervened in the developing industrial revolution, redistributing the values associated with the notion of the -Gesamtkunstwerk- (the total work of art) and gave its name to this site: the Secession.
In presenting the work of artists active during a second period of rupture, the period from 1960 to 1980 - and particularly during the 1970s - The Death of the Audience interrogates another decisive moment in our recent history. Numerous points of comparison can be made between these two insurrectional periods, separated, as they are, by the development of modern art and the two world wars. It might be possible to see in the Viennese Jugendstil a form of postmodernism preceding modernism itself. It is also tempting to compare the emancipated status of the Secession artist with those contemporary artists who (despite their own position) have recently been subject to the attempt to define them as anti-, alter- or neo-modern (Altermodernism, Tate Triennial, London, 2009). A comparison might even be made between the de'cor of the nineteenth century industrial revolution and that of the Society of the Spectacle of the 1970s, which has continued to the present day, in attempting to define a new role for the artist (Making Worlds, the 53rd Venice Biennale, 2009 or The Spectacle of the Everyday, the Lyon Biennale, 2009). In contrast, The Death of the Audience, not unlike other initiatives, such as What Keeps Mankind Alive? (The 2009 Istanbul Biennale), proposes to reveal the radical change that took place between these two periods.
The title of the exhibition testifies to this change in that it breaks with the limiting accent given to the role and mission attributed to the artist. The alternative to emancipation and alienation is certainly one of the principal stakes of these two revolutionary proto- and postmodern periods. In effect, the (heterosexual male) artist is the figure around which everything is focused in the art of the turn of the twentieth century (art for art's sake, the various artistic manifestos, auto-reflexivity, etc.) On the other hand, it is at the level of the spectator that this question comes to be crystallized from 1968 to the present day (the disappearance of the artist, the question of gender, the notion of participation, the audience, etc). The title, Death of the Audience, with its reference to Roland Barthes's 1968 essay The Death of the Author, acknowledges the present death of the spectator as a logical consequence. The exhibition responds in two ways to this loss: either the spectator has liberated herself in the sense that art has succeeded in creating an interactive dynamic that reestablishes the status and the name of the protagonists in question (Jacques Rancie're); or the spectator has alienated herself in a process of interpassivity which ultimately absorbs her and strips her of her identity (Slavoj Žižek).
The artists who have been brought together for this exhibition share the fact that each in his or her own way became aware, very early on, of the limits of this alternative. In being marginalized, or in allowing themselves to become marginalized from the art market or institution, these artists have each given priority to a form of art as a critical, concrete, and daily practice. Their secession is the one that must now become our own as spectators: the refusal to allow oneself to be confined to a single role.

scritto da ocraweb | luglio 03, 2009 08:13 | | Torna su



THE STUDIO SESSIONS
San Francisco Museum of Modern Art
151 Third Street - San Francisco
3/7/2009 - 13/9/2009

From July 3 to September 13, 2009, the San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA) presents The Studio Sessions, a group exhibition showcasing conceptually-driven video works by five contemporary artists: Kevin Atherton, General Idea, Christian Jankowski, Mads Lynnerup, and Joe Sola. Organized by SFMOMA Assistant Curator of Media Arts Tanya Zimbardo, the exhibition borrows its name from the common title for music albums that highlights the recording process, while nodding to the tradition of the process-oriented studio performance in video art.
Taking a behind-the-scenes look at art production, The Studio Sessions explores the theme of the artist in conversation: turning the dialogue about one's own art into the subject of the work itself. Professional situations in which artists introduce their ideas and answer questions about their practice-studio visits, artist talks, press interviews-are usually considered secondary to art-making and the final exhibited result. In these humorous, yet poignantly human works, the artists adapt or subvert these forms of presentation in order to test out a concept or reflect on their working process. In doing so, they stage a larger discussion of how art is promoted to and received by different audiences.
According to Zimbardo, "these works share a degree of transparency about certain realities of being a professional artist, namely the act of presenting one's own work. These videos are self-referential, but they speak to the larger implications of moving from the private, preparatory phase associated with the studio to the public stage of exhibition. This transition brings up questions about the role of contextual information and the expectations of the audience. While contemporary practice has often transcended the studio, the notion of the studio as the intimate space for working out a concept, reflecting on one's process and history, as well as getting feedback from others, is taken up here."
In these performance-based videos, the artists reflect on their position both as an individual and vis-à-vis the art world; however, the results are not overtly biographical or personal. Rather, the emphasis is on the process of critique and on engaging others in dialogue, asking fundamental questions at the heart of art-making, such as "What is the nature of this piece?" "What life it will have?" and "What constitutes a successful work or artist?"

Kevin Atherton
Part of a generation that pioneered video and performance art in Britain in the 1970s and early 1980s, Atherton (Manx, b. 1950) has performed a number of pieces that adapt the structure of the press interview or the Q&A session of the artist talk. The work In Two Minds-Past Version (1978/2006), updates a piece done in 1978 by substituting a new set of answers. In this 2006 version, Atherton responds to the amusingly antagonistic questions posed to him by his twenty-seven-year-old self. The questions are about the work itself and concern the effectiveness of his idea-as well as the effectiveness of idea-based art in general. Frustrated, present-day Atherton not only justifies his intentions in creating a piece based on an internal dialogue, but also explains how the terms of the debate have changed, and how the piece has become more about life than just art. The work reveals not only how video art has technically changed in the interim, but also how the perception of video art has changed over the years, as it has become ubiquitous in contemporary art.
The original installation consisted of two video recordings of Atherton, made the same day and then shown on monitors at the Serpentine Gallery, in London, in 1978. Although the piece, at the time, was considered finished, the open structure of the work allowed him to "reenter" it almost thirty years later. The resulting work (two facing video projections) is receiving its U.S. premiere in this exhibition. In addition, Atherton has enacted In Two Minds as a live video performance at Tate Britain in 2006 and FACT Liverpool in 2007.

General Idea
The Canadian art collaborative General Idea (1969-1994) used television as one of their mediums for disseminating their work. Produced as a television broadcast for OECA-TV in Ontario, Pilot (1977) holds a mirror to the cultural cliche's associated with the art star and artistic inspiration. AA Bronson, Felix Partz, and Jorge Zontal (pseudonyms) appear as the hosts, recounting the major projects and performances from that early ambitious period. Central to their discussion is their narrative of the mythic 1984 Miss General Idea Pageant, with the construct of the beauty pageant as a metaphor for the art world. In a number of related performances made in preparation, General Idea reworked the publicity formats of the television special and the press conference. These strategies grew out of their involvement with mail art, occupying the formats of exhibition notices and other support material connected to the reception of art. Artist statements (published as articles in their mail-art publication FILE Megazine (1972-1989), and in other projects) form the basis for a manifesto, which is delivered through voiceover. Pilot intersperses video documentation, photographs, archival material, and images derived from vintage architecture and fashion magazines.

Christian Jankowski
The tensions inherent in the expectation to deliver a strong work are revealed in the video projection Telemistica (1999), by Jankowski (German, b. 1968). For this breakthrough piece, Jankowski learned Italian in order to consult with the local-television tarot-card readers about his forthcoming contribution to the prestigious 48th Venice Biennale. Speaking live on the telephone to five fortune tellers, the artist asks them each questions about the artwork he is in the process of realizing, as well as about his future success in general. Telemistica belongs to series of works in which Jankowski collaborates with television personalities-from a televangelist to a talk show host-to expand on the notion of art in a way that is both sincere and humorous.

Mads Lynnerup
In his work Presentation (2001), Lynnerup (Danish, b. 1976) is absent but is the subject of conversation. We watch his mother (Anne Lise) briefly describe his various early performance pieces to her friend (Lis) as they sit in front of the artist website she has just finished designing for him. Without their notice, Lynnerup left a camera on a table across from them, affording us a voyeuristic view of their spontaneous reactions, from bewilderment to shared affectionate laughter. This low-key video document of this impromptu 'studio visit' underscores the vulnerability of presenting what one has produced for the consideration of others.

Joe Sola

Studio Visit (2005) presents eight performance views of Los Angeles-based artist Joe Sola (American, b. 1966) and his private audience of art world professionals. Through variations on the same setup, the artist explains to his seated guests the role of the cinematic in his oeuvre while an example of his work (the video More Cinematic Los Angeles County Museum of Art on Fire, 2004) is projected on the wall behind him. He explains that he is working on a new piece. Suddenly, in the midst of conversation, he then makes his great escape, diving and crashing through a window made of breakaway glass, leaving his bemused or shocked guests to register what has transpired before moving to the window to check on him. The performance embodies the climactic moments of the Hollywood action-film genre, bringing the illusion and fantasy of cinema into "the real." Sola conflates the demo and final versions of the performance by choosing to stage it during the moment of curatorial research and artistic preparation, thereby disrupting the scripted routine of these encounters.

In conjunction with the exhibition, Zimbardo will give a related talk on July 7 as part of SFMOMA's Free Tuesday Program.

scritto da ocraweb | luglio 03, 2009 08:12 | | Torna su

CHRISTIAN MARCLAY
SNAP!
Les Presses du Réel, 2009
Collection "Mamco"

Le premier ouvrage consacré à la pratique photographique de Christian Marclay.

Le monde des arts plastiques et celui de la musique ne se croisent pas souvent dans l'ascenseur utopique de l'unité des arts. Ingres et son violon attestent que rares sont les créateurs dont l'œuvre ressortit également à deux arts majeurs. Ainsi en est-il pourtant de Christian Marclay, artiste parfaitement amphibie, aussi bien reconnu comme musicien par les amateurs du sonore que comme plasticien par les connaisseurs du visuel. Platiniste expérimental, les vinyles lui sont un instrument de prédilection. Sculpteur, « installateur », collagiste, vidéaste, les objets et les images du son lui fournissent également la matière de sa production plastique. Qu'en est-il de la photographie dans la diversité de ses moyens d'expression ? L'objet de cette monographie est d'étudier la place spécifique qu'occupe ce médium dans le travail de Christian Marclay. Du photogramme à l'instantané numérique, en passant par le cyanotype et les clichés trouvés, c'est à toute une histoire de la photographie d'avant-garde – articulée à la question de la phonographie – que se confronte l'artiste.
Cet ouvrage offre une vision exhaustive de ses usages de la photographie. Il rassemble des essais critiques et historiques de spécialistes de la musique – Bruno Bossis et Frédéric Dufeu – et de la photographie – Nathalie Boulouch, Clément Chéroux, Noam M. Elcott, ainsi qu'une contribution de l'esthéticienne Marianne Massin. Cet ensemble s'enrichit aussi de deux documents inédits : un entretien avec l'artiste et un texte de John Armleder, de longue date complice de Christian Marclay. Des notices consacrées à ses différentes pièces photographiques complètent cette monographie qui permet de ressaisir l'ensemble de son activité visuelle et musicale : les images fixes de Christian Marclay ont en effet la propriété de synthétiser les concepts qui structurent toute son œuvre.

Publié à l'occasion des expositions SNAP ! (Galerie Art & Essai, Université Rennes 2, 7 mai – 14 juin 2008) et Honk if you love silence (Mamco, Genève, 25 juin – 21 septembre 2008).

« Plasticien de la musique », Christian Marclay (né en 1955 à San Rafael, Californie, vit et travaille à New York) a fait œuvre de précurseur, tant sur la scène musicale underground que dans l'art contemporain, en explorant un espace commun aux arts plastiques et à la musique. Au cœur de sa recherche, il combine une multitude de médium tels que son, pochettes d'albums, disques vinyle, bandes magnétiques ou extraits de film. S'il doit partie de sa renommée à la virtuosité de ses montages vidéo et à son activité de performer et de platiniste expérimental, la photographie constitue un autre pan important de sa pratique.

scritto da ocraweb | luglio 03, 2009 08:11 | | Torna su

LAURENT GRASSO
LE RAYONNEMENT DU CORPS NOIR
Les Presses du Réel, 2009
Collection "Monographies"

Conçu par l'artiste, ce luxueux catalogue monographique et exhaustif sur l'œuvre de Laurent Grasso reprend, dans le graphisme et dans la démarche, le modèle des manuels scientifiques, en faisant remonter à la surface les documents, les images, les informations qui ont servi de scripts cachés aux pièces. L'ouvrage, qui comprend un catalogue raisonné en annexe, présente les projets de 1999 à aujourd'hui en quelques 300 illustrations en couleur, avec un entretien et des textes de Marc-Olivier Wahler, Élie During et Christophe Kihm.

Né en 1972 à Mulhouse, Laurent Grasso vit et travaille à Paris. Son travail est principalement axé sur la vidéo et l'installation. Il a reçu le Prix Marcel Duchamp en 2008.

scritto da ocraweb | luglio 03, 2009 08:10 | | Torna su

CEO-GRAFIE
Voci della letteratura migrante in Italia
Camogli, sedi diverse
3 - 5 luglio 2009

Camogli diventa per la seconda volta la capitale della letteratura migrante italiana, il borgo alle pendici di Portofino per tre giorni centro di incontri letterari, arte e spettacoli.
Quest'anno India, Romania e comunità Rom della Bosnia le culture di provenienza degli scrittori e inoltre bande di musicisti itineranti, mostre d'arte e fotografia, concerti musicali, spettacoli teatrali all'aperto.

Da venerdi' 3 luglio a domenica 5 luglio 2009 si terrà a Camogli la seconda edizione del Festival "GEO-GRAFIE, voci della letteratura migrante in Italia". Il Festival e' organizzato dall'associazione -Geo-Grafie-, fondata dalla Bottega del Commercio Equo e Solidale -Roba dell'Altro Mondo- di Camogli e dalla libreria -Il Portolano- in collaborazione con Arci Liguria, Fondazione Pierluigi e Natalina Remotti, Comune di Camogli - Assessorato alla Cultura, Provincia di Genova, Regione Liguria.
"Geo-Grafie" si occupa di "letteratura migrante", quella letteratura scritta in italiano da stranieri residenti in Italia o da figli di immigrati.

"GEO-GRAFIE" nasce a Camogli nel 2008 per iniziativa di due realtà che rappresentano, in modi diversi, lo scambio culturale e di merci tipica dei borghi marinari: la Bottega -Roba dell'Altro Mondo-, che porta merci in connessioni con reti del commercio equo e solidale da ogni parte del mondo e la libreria Il Portolano. Per tre giorni Camogli diventa cosi', anche quest'anno, porto di scambio tra differenti culture che hanno scelto l'Italia, dando origine a nuove identità, nuovi pensieri, nuove letterature.

Il Festival si svolge direttamente nelle Piazze e negli slarghi di Camogli (Piazza Colombo, Terrazza Miramare, Piazza Simonetti) mettendo direttamente in contatto gli scrittori e gli artisti con il pubblico per momenti di dibattito, musica, presentazioni di libri e aperitivi nella bellezza incontestabile delle serate d'estate a ridosso del monte di Portofino.
Quest'anno agli incontri parteciperanno lo scrittore Andrea Bajani, le scrittrici indiane Gabriella Kuruvilla e Laila Wadia, lo scrittore Rom - Bosnianco Najo Adzovic, lo scrittore romeno Mihai Butcovan.

Ad arricchire l'appuntamento due artisti, l'albanese Adrian Paci e l'artista Marcella Vanzo in mostra alla Fondazione Pierluigi e Natalina Remotti.

PROGRAMMA DEL FESTIVAL 2009

Venerdi' 3 luglio

- ore 17:00 Piazza L.Simonetti ("piazza delle padelle")
Spazio bambini: Laboratorio a cura di Arci Liguria.

- ore 19:00 Via Garibaldi Quadrata sul lungomare
Inaugurazione e saluto delle autorità con Guido Risicato (Assessore alla Cultura del Comune di Camogli), Giovanni Enrico Vesco (Assessore all'Immigrazione Regione Liguria), Giorgio Devoto (Assessore alla Cultura Provincia di Genova), Annarita Quaranta (Presidente associazione Geo-Grafie).
Ore 19:30 Lo scrittore Andrea Bajani, e la giornalista Silvia Neonato incontrano le scrittrici indiane Gabriella Kuruvilla e Laila Wadia.
Ore 20:30 Cena a buffet.

- ore 22:00 Piazza Colombo
Spettacolo ispirato al libro "Il circo capovolto" di e con Milena Magnani, l'attore Andrea Lupo ed il fisarmonicista David Sarnelli.

Sabato 4 luglio

- ore 17:00 Piazza L.Simonetti ("piazza delle padelle")
Spazio bambini: Laboratorio a cura di Daniel Romia (Associazione Parada, Bucarest).

- ore 19:30 Via Garibaldi Quadrata sul lungomare
I Rom si raccontano: Najo Azdovic, campo Casilino 900; conduce la scrittrice Milena Magnani.
- ore 20:30 Cena a buffet.

- ore 22:00 Piazza Colombo
Spettacolo musicale: Acquaragia Drom.

Domenica 5 luglio

- 17:00 Spazio bambini: Laboratorio a cura di Arci Liguria.
Piazza L.Simonetti ("piazza delle padelle")

- 19 Presentazione associazione "Nuovi profili" Genova
- 19:30 Lo scrittore Andrea Bajani incontra ed intervista lo scrittore romeno Mihai Butcovan.
Via Garibaldi Quadrata sul lungomare

- 20:30 Cena a buffet.
Via Garibaldi Quadrata sul lungomare

- 22:00 Spettacolo musicale: La Banda di Piazza Caricamento.
Piazza Colombo

Durante le giornate del festival:

Rumenians Gipsy Band per le strade di Camogli
- Mostra personale del fotografo Talos Buccellati "Musica Zingara" presso la libreria "Il Portolano" via Garibaldi 114

Videoinstallazioni dell'artista albanese Adrian Paci Centro di permanenza temporanea 2007 e dell'artista Marcella Vanzo Summertime 2007.
Fondazione Pierluigi e Natalina Remotti - via Castagneto 52

scritto da ocraweb | luglio 03, 2009 08:10 | | Torna su


giovedì, luglio 02, 2009

WALID RAAD
SCRATCHING ON THINGS I COULD DISAVOW: A HISTORY OF ART IN THE ARAB WORLD, PART I - VOLUME 1 - CHAPTER 1: BEIRUT (1992-2005)
Spazio San Francesco
Largo Lorenzo Spallino, Como
dal 2/7 al 30/8/2009

Dall'1 al 22 luglio si terrà la XV edizione del Corso Superiore di Arti Visive della Fondazione Antonio Ratti dal titolo Siamo capaci di far piovere ma nessuno ce l'ha mai chiesto, che quest'anno vedrà come Visiting Professor Walid Raad (nato nel 1967 a Chbanieh, Libano), artista e docente che vive tra Beirut e New York.
Il corso, diretto dal 1995 da Annie Ratti e curato da Anna Daneri e Cesare Pietroiusti, con il coordinamento di Karen Tomatis, si terrà a Como e affronterà, sotto la guida di Walid Raad, il tema della violenza fisica, psicologica e non solo. In particolare si approfondiranno le premesse filosofiche, storiche, politiche, economiche e formali alla base dei progetti artistici di Walid Raad, inoltre si prenderanno in esame i concetti di Jalal Toufic, come la -scomparsa della tradizione in seguito a un'immane tragedia-.
I ventidue giovani artisti selezionati, oltre al percorso quotidiano al fianco del Visiting Professor, seguiranno lezioni di approfondimento con i curatori interni e seminari proposti da alcuni personaggi di spicco nel panorama culturale internazionale come Jalal Toufic (9 luglio) e Catherine David (16 luglio).
Il 2 luglio Walid Raad sarà protagonista di due appuntamenti aperti al pubblico: l'inaugurazione della sua prima personale italiana presso lo Spazio San Francesco, preceduta da una conferenza introduttiva tenuta dall'artista stesso.
La conferenza/performance dal titolo Scratching on Things I Could Disavow: A Preface (Appunti su cose che potrei ritrattare: una prefazione) si terrà alle ore 18 presso la sede della Fondazione Antonio Ratti. Durante l'incontro l'artista presenterà il suo progetto espositivo illustrando eventi, situazioni e riflessioni che stanno alla base del suo lavoro.
Al termine della conferenza, alle ore 20 presso lo Spazio San Francesco, verrà inaugurata la prima personale italiana di Walid Raad dal titolo Scratching on Things I Could Disavow: A History of Art in the Arab World, Part I _ Volume 1 _ Chapter 1: Beirut (1992-2005), visitabile fino al 30 agosto.
L'esposizione fa parte del progetto artistico e di ricerca intrapreso da Walid Raad nel 2007 sulla storia dell'arte moderna e contemporanea nel mondo arabo. Il progetto di Raad analizza la recente nascita di una nuova realtà infrastrutturale per le arti visive in Medio Oriente e nell'area del Golfo. In un contesto in cui il turismo culturale e' diventato uno strumento di crescita economica e di potere, il progetto di Raad fa leva sulla portata ideologica, economica e politica di questo fenomeno per domandarsi se e come la cultura e le tradizioni nel mondo arabo siano state materialmente e immaterialmente influenzate dalle tante guerre combattute da poteri locali e non.
Ponendosi nel solco del metodo di ricerca intensiva del quindicennale progetto artistico The Atlas Group sulle implicazioni sociali, politiche, psicologiche ed estetiche delle Guerre del Libano, Scratching on Things I Could Disavow segna uno snodo cruciale nel percorso di Raad: da un lato offre una nuova prospettiva rispetto a The Atlas Group e al tempo stesso rappresenta un ampliamento del suo impianto storico e teorico.
Nella mostra di Como Raad presenta tre opere del suo work in progress. Le tre opere si intitolano The Atlas Group (1989-2004); On Walid Sadek's Love Is Blind (Modern Art, Oxford, UK, 2006); e Index XXVI_Artists. Raad definisce questi tre lavori come palcoscenici per un'opera teatrale ancora non scritta sulla storia dell'arte di Beirut durante il cosiddetto dopoguerra libanese, tra il 1992 e il 2005.
Durante l'inaugurazione e nei giorni successivi sarà possibile prenotarsi per prendere parte alle visite guidate alla mostra, concepite come un'anteprima dell'opera teatrale su cui l'artista libanese sta lavorando e tenute dallo stesso Walid Raad fino al 23 luglio.
La pubblicazione che documenta i progetti di Walid Raad sarà presentata nel mese di ottobre in occasione della mostra di fine corso, che si terrà a Venezia in collaborazione la Fondazione Bevilacqua La Masa.

Walid Raad insegna arti visive presso The Cooper Union di New York ed e' membro della Arab Image Foundation (www.fai.org.lb). È autore di installazioni, performance, opere video, fotografie e testi letterari, e tra i suoi ultimi lavori vi e' The Atlas Group, un progetto sviluppato nell'arco di un quindicennio (1989-2004) sulla storia contemporanea del Libano, e in particolare sulle guerre del 1975 e 1991. Le sue opere sono state esposte a Documenta 11 (Kassel, Germania), alla Biennale di Venezia (Italia), all'Hamburger Bahnhof (Berlino, Germania), al Museum of Modern Art (New York, USA), al Homeworks (Beirut, Libano) e presso altri numerosi musei e spazi espositivi in Europa, Medio Oriente e Nord America.

scritto da ocraweb | luglio 02, 2009 08:22 | | Torna su



C.A.D.A. 1979-1985
Arte e politica in Cile
A cura di Lorena Tadorni
Museo Diffuso della Resistenza, della Deportazione, della Guerra, dei Diritti e della Libertà
Corso Valdocco 4/A - Torino
dal 2/7 al 27/9/09

C.A.D.A. e' l'acronimo del gruppo Colectivo Acciones de Arte, nato in Cile nel 1979 dall'incontro del sociologo Fernando Balcells, della scrittrice Diamela Eltit e del poeta Raúl Zurita con gli artisti visivi Lotty Rosenfeld e Juan Castillo.

La mostra si propone di scoprire questo movimento dell'arte cilena contemporanea, poco noto nel nostro paese, ma di valenza internazionale. Il Museo, da sempre testimone con le proprie attività della lotta in difesa delle libertà civili, ha accolto questo progetto espositivo per lo spirito di costruttiva denuncia antitotalitaristica che lo connota, oltre che per favorire lo scambio culturale fra Italia e Cile.

Prodotta dal Museo Diffuso della Resistenza e dall' Associazione Culturale Ladiesbela.
Con il contributo della Regione Piemonte, della Provincia di Torino e della Città di Torino, e la collaborazione dell' Associazione Culturale El Caleuche e del Consolato Onorario del Cile a Torino.

La mostra e' posta sotto il patrocinio dell'Ambasciata del Cile in Italia

Il gruppo C.A.D.A. sviluppo' la propria attività durante il periodo della dittatura di Pinochet, con l'obiettivo audace di incunearsi nel tessuto sociale attraverso azioni profondamente critiche nei confronti del regime politico e culturale dominante. Il metodo degli esponenti del C.A.D.A. consisteva principalmente nell'intervenire con provocazioni creative capaci di destabilizzare il ritmo della quotidianità, allo scopo di indurre alla riflessione la cittadinanza inerte e spaventata, e di sollecitarne il recupero di dignità civile e speranza.
Al tempo stesso, utilizzando schemi e relazioni appartenenti alla scena artistica internazionale dell'epoca, ottenne il risultato di sensibilizzare l'opinione pubblica ben oltre i confini cileni.

Lorena Tadorni, curatore free-lance, e' nata nel 1977 a Torino, dove vive e lavora. Ha conseguito la laurea in Storia dell'arte all'Università di Torino e ha completato gli studi con un dottorato in Critica d'Arte presso l'Università di Macerata. Ha collaborato con curatori nazionali e stranieri e organizzato mostre in spazi pubblici e privati in Italia e all'estero.

scritto da ocraweb | luglio 02, 2009 08:21 | | Torna su

CHRISTIANA FISSORE
LA CERAMICA A MONDOVÌ NELL'OTTOCENTO
Piemonte Italia Europa
Allemandi, 2009
Collana "Varia"

Un modo nuovo di studiare e presentare la Ceramica di Mondovì, individuando alle radici della sua storia e del suo stile l'invenzione della terraglia di Josiah Wedgwood nell'Inghilterra della rivoluzione industriale e la sua diffusione, attraverso la Francia, fino alla Liguria e al Piemonte. Analoghi lo spirito imprenditoriale, le tecniche, le forme e le decorazioni. Originale è la capacità di produrre e diffondere tra i larghi strati della popolazione oggetti di uso quotidiano di grande vivacità e varietà decorativa, coniugando il buon gusto con la praticità. Ai giorni nostri è divenuta obiettivo di appassionato collezionismo. Da questa passione nasce il Museo della Ceramica «Vecchia Mondovì». Quasi tutti gli esemplari pubblicati derivano da questa raccolta, confrontati con altre produzioni ceramiche italiane ed europee.

scritto da ocraweb | luglio 02, 2009 08:19 | | Torna su

MASSIRONI
Allemandi, 2009
Collana "Varia"

Catalogo della mostra che si svolge alla Galleria Civica Cavour di Padova (20 dicembre 2008 - 8 marzo 2009). Dalla fine degli anni Cinquanta ad oggi, la ricerca di Manfredo Massironi,spiazzando le consuetudini dello sguardo sull'opera d'arte, si è posta quale strumento di sollecitazione delle facoltà percettive e intellettuali dello spettatore, coinvolto così nell'ideale completamento dell'opera stessa. Negli anni che videro l'esordio di Massironi, infatti, si cominciò a pensare all'oggetto artistico come ad un'esperienza da considerare aperta, tanto nell'atto della sua lettura, quanto nella sua fase operativa, allargando ad una pluralità di soggetti gli aspetti progettuali e realizzativi che la riguardavano. Di lì a poco, anche grazie al lavoro svolto da Massironi, prima con il gruppo Enne, poi individualmente, sarebbero divenute consuete al dibattito artistico parole quali cinetismo, programmazione, ambiente, chiamate a sostituire la terminologia critica che aveva caratterizzato la ricca stagione dell'informale: segno, istinto, materia. La mostra, vuole offrire il racconto compiuto della rinnovata consapevolezza estetica dell'osservatore, della sua rilevanza storica e della sua sorprendente ricchezza visiva.

scritto da ocraweb | luglio 02, 2009 08:19 | | Torna su



ADRIAN PACI - CENTRO DI PERMANENZA TEMPORANEA /
MARCELLA VANZO - SUMMERTIME
Fondazione Pierluigi e Natalina Remotti
Via Castagneto 52 - Camogli
dal 3 al 5 luglio 2009

Nei video in mostra entrambi gli artisti evocano la dimensione del viaggio verso un'ipotetica salvezza mettendone in luce le contraddizioni.

In Centro di permanenza temporanea, 2007, Adrian Paci riprende un'ordinata fila di migranti intenta a salire sulla scaletta di un aereo. Dopo questa lenta “ascesa”, scandita da primi piani di volti intensi e carichi di enigmatiche domande, la ripresa si allarga e la scaletta con tutti i migranti campeggia solitaria nel mezzo di un areoporto vuoto, metafora appunto di quella traumatica permanenza temporanea.

In Summertime, 2007, Marcella Vanzo affianca su un unico schermo le riprese di uno sbarco di migranti a Lampedusa, da una motovedetta della Finanza, e lo sbarco di un gruppo di turisti che scendono da un vaporetto sulla spiaggia di un'isola greca. Si crea un cortocircuito tra le “necessità” dei due viaggi: quello per la ricerca di una salvezza e quello forzato tipico delle vacanze di massa. Un modo inedito di presentare i contatti ravvicinati imposti dalla globalizzazione e nello stesso tempo uno sguardo sul mare, che con la sua bellezza accompagna in silenzio il dramma dell'accoglienza fuori dal proprio paese e l'anomala parentela con le vacanze di massa. Sono situazioni drasticamente diverse, ma entrambe contengono un desiderio di evasione: dalle difficoltà dell'esistenza in patria l'una e dalla coazione quotidiana del lavoro l'altra.

scritto da ocraweb | luglio 02, 2009 08:17 | | Torna su


mercoledì, luglio 01, 2009



PLANÈTE PARR
La collection de Martin Parr
Commissaire de l'exposition : Thomas Weski
Jeu de Paume - Site Concorde
1, Place de la Concorde - Paris
du 30 juin au 27 septembre 2009

Couleurs voyantes, motifs bizarres et narrations concises sont les caractéristiques de la photographie de Martin Parr (né à Bristol en 1952). Si plusieurs de ses images peuvent paraître excessives dans leur propos, elles sont toujours étonnamment inventives et pleines d’humour. Pendant plus de trente années, Martin Parr a réalisé un vaste travail documentaire sur la société occidentale, principalement en Grande-Bretagne, son pays d’origine. Mais il s’est aussi intéressé aux phénomènes de la mondialisation tels que le tourisme de masse, les comportements consuméristes ou le soi-disant temps libre. Son travail est aujourd’hui considéré comme une satire de la vie contemporaine démasquant le grotesque dans le banal.

Membre de la légendaire agence Magnum, Martin Parr est l’un des photographes actuels les plus actifs et dynamiques. Depuis les années 1980, il a publié plus d’une trentaine de livres et exposé dans d’innombrables expositions individuelles ou collectives.

L’exposition "Planète Parr", produite en collaboration avec la Haus der Kunst de Munich, propose un dialogue entre les photographies de l’artiste (séries "Luxury", "Small World", et projet "The Guardian Cities Project") et sa vaste collection d’objets hétéroclites. Elle dévoile l’acuité du regard de Martin Parr et sa fascination pour le merveilleux du quotidien où se mêlent l’intime et le collectif, œuvres d’artistes reconnus et art populaire. Pour la première fois sont exposés non seulement son extraordinaire collection de livres de photographies et d’épreuves d’auteurs britanniques ou internationaux, mais aussi un grand nombre d’objets ou de curiosités collant au plus près de l’actualité politique ou sociale (les montres Saddam Hussein, le papier toilette Oussama Ben Laden ou les théières Margaret Thatcher…), ou reflétant l’absurdité et la vacuité de notre société de consommation (trône en tête des objets recherchés et amassés par Martin Parr le plus gros paquet de chips jamais commercialisé !).

scritto da ocraweb | luglio 01, 2009 09:02 | | Torna su



AGUSTÌ CENTELLES
JOURNAL D'UNE GUERRE ET D'UN EXIL
Commissaires de l'exposition : Miquel Berga et Manuel Cirauqui
Jeu de Paume - Site Sully
62, rue Daint-Antoine - Paris
du 09 juin au 13 septembre 2009

Cette exposition retrace le parcours du photographe catalan Agustí Centelles (Valence, Espagne, 1909 / Barcelone, 1985) entre 1936 et 1939, de son expérience de la guerre civile d'Espagne à son internement en France, au camp de Bram.

Photojournaliste renommé dans les temps troubles de l’avant-guerre, Centelles, face au putsch de l’extrême droite, s’engagea en juillet 1936 dans la défense de l’État démocratique. Mobilisé en 1937 par le Bureau de propagande républicain, il devint l’un des grands iconographes de la résistance.
Après la défaite de 1939, comme des milliers d’autres Espagnols, il prit le chemin de l’exil et fut interné dans le camp de réfugiés de Bram, en France, où il continua à exercer son métier avec des moyens extrêmement précaires. Quand il prit la décision de fuir la France occupée et de retourner clandestinement en Espagne, il fut contraint de cacher plusieurs milliers de négatifs dans une maison de Carcassonne pour protéger l’identité de tous ceux qui auraient pu être reconnus par la police fasciste. Quarante ans plus tard, après la mort de Franco, Centelles retourna en France et récupéra ses très nombreuses archives.

L'exposition présente une centaine de photographies — réalisées pendant la guerre civile et pendant les neuf mois passés à Bram –, pour la plupart inédites en France, et une collection de documents (magazines, lettres et carnets de notes du photographe).

scritto da ocraweb | luglio 01, 2009 09:01 | | Torna su

MARIO ANDREA RIGONI
CIORAN DANS MES SOUVENIRS
PUF, 10/6/2009

Cioran dans mes souvenirs n'est pas un simple recueil d'anecdotes et de réflexions sur l'un des plus géniaux prosateurs du XXe siècle.
C'est un véritable vademecum pour pénétrer dans l'univers quotidien, affectif et mental de ce penseur. En évoquant aussi bien l'humble appartement que Cioran occupait rue de l'Odéon que le laboratoire intellectuel où il conçut ses oeuvres les plus fulgurantes, ses promenades au jardin du Luxembourg comme sa passion pour les biographies ou les auteurs secrets, sa culture originelle et sa bohème parisienne, sa lucidité dévastatrice et son humour le plus tonique, Mario Andrea Rigoni, qui fut son ami pendant près de trente ans, a tiré, dans une langue superbe, un portrait unique et magistral.

scritto da ocraweb | luglio 01, 2009 08:59 | | Torna su

JEAN-LUC CHALUMEAU
LES THÉORIES DE L'ART
Philosophie, critique et histoire de l'art de Platon à nos jours
Vuibert, 15/5/2009

Les interprétations sont des fonctions qui transforment des objets matériels en oeuvres d'art : de Platon à Clement Greenberg, aucune civilisation n'en a fait l'économie.
Ces interprétations appartiennent aux différents champs de la critique d'art, de l'histoire de l'art et de la philosophie de l'art. Toutes ces catégories d'interprétation sont considérées ici comme des variantes de la théorie de l'art, qui entretiennent des relations complexes les unes avec les autres.
Il ne s'agit pas de savoir quelle forme d'art il conviendrait d'aimer, mais en vertu de quels critères des penseurs cherchent à savoir, depuis toujours, comment séparer l'art de ce qui n'en est pas, comment expliquer son évolution, comment comprendre les relations que l'homme entretient avec lui.
Les Théories de l'art constituent donc un ouvrage de base présentant et commentant la pensée de quelque cinquante auteurs essentiels qui ont progressivement établi la pensée sur l'art en Occident.

scritto da ocraweb | luglio 01, 2009 08:58 | | Torna su

MIRKO GUALERZI
STORIE D'ACQUA
Disegni 1981
Studio Ghiglione
Piazza San Matteo 6b/r - Genova
11/6/2009 - 31/7/2009

Mirko Gualerzi (Cardano 1936 - Uscio 2004) è artista colto e complesso. La sua ricerca estetica non si basa solo sui principi specifici dell'arte, ma si arricchisce di elementi derivati dalle ideologie sociali, dalla storia, dalla filosofia, dalla cultura in genere - accademica e minore. Ha sempre apprezzato gli studi degli storici francesi che fanno riferimento a Les Annales - come Duby, Le Goff, Aubry, ecc. - focalizzati sulle situazioni delle cosiddette classi subalterne che rappresentano il vero tessuto connettivo della società. A tali filoni di cultura popolare - massimamente contadina, artigiana, operaia, nonché sottoproletaria - si è ispirato negli anni '80 per la realizzazione delle "Storie d'acqua", bassorilievo in ardesia di 228 lastre lavorate, e relativi disegni preparatori - in cui sono narrate le "cronache" felici e tragiche della cittadina piemontese, capitale della lavorazione dell'oro. Le fonti di ispirazione di Gualerzi sono di alto profilo - la scultura romanica antelamica e wiligelmica di Parma, Modena, Nonantola - oppure si riferiscono a espressioni di più bassa levatura - le stampe popolari, i "pianeti" o i manifesti dei cantastorie, immagini devozionali, gli ex voto, carte da gioco come i tarocchi, il vasto patrimonio della letteratura orale. Il modo di procedere dell'artista si sviluppa in due fasi principali: una fase iniziale, di studio, molto analitica, con disegni eseguiti in modo molto oggettivo e puntiglioso - proposti in parte in questo appuntamento espositivo presso lo Studio Ghiglione di Genova; una fase successiva di realizzazione, più sintetica, con interventi sulla pietra nera e sviluppo di volumi di maggiore espansione plastica. Di particolare importanza non inferiore a quella delle valenziane "Storie d'acqua", il ciclo di Tribogna dove si narrano ricordi e tradizione dalla Fontanabuona e della sua gente, con riferimenti al mondo dell' ardesia e dei suoi lavoratori.

Dino Molinari

scritto da ocraweb | luglio 01, 2009 08:57 | | Torna su